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Week end politique : l’argent sale s’invite au débat Abonnez-vous au flux RSS des articles

22 janv. 2017
13:03
0 commentaire L'activité marquée par l'alliance des islamistes

Encore une fois, les islamistes ont occupé le terrain ces deux derniers jours. Le week end a été politique par excellence.

 

C’est ainsi que l’on assisté à la naissance de l’Union pour le développement, la justice et l'édification conclue entre trois partis de la mouvance islamistes dirigés respectivement par Douibi, Djaballah et Dane. Une alliance somme toute conjoncturelle, comme l’affirment ses initiateurs et qui a très peu de chances de se transformer en fusion.

Toujours du côté des islamistes, le MSP et le FC se sont attelés à la confection des listes de candidats, voire même désignés ceux qui mèneront la bataille des législatives. D’ailleurs, l’on découvre chaque jour sur la page Facebook du parti dirigé par Mokri de nouveaux postulants à la députation et par wilaya. Abdelmadjid Menasra prédit même que les islamistes rafleront 180 sièges à l’APN. Avec cette précision que les listes sont communes au MSP et au FC, puisque ce dernier s’est dissous dans le premier. Une dissolution que Bouguerra Soltani rêve de voir se transformer en un rassemblement des islamistes dans un seul et unique mouvement. Il l’a d’ailleurs déclaré hier à l’occasion de la signature de l’alliance nommée Union pour le développement, la justice et l’édification.

Côté gros cylindrés, l’ambiance était aussi à la confection des listes. Mais Ouyahia et Ould Abbès ont beaucoup focalisé sur le mélange de l’argent avec la politique tant cette question s’est imposée d’elle-même. «Le RND n’est pas un parti de la chkara et ne compte pas dans ses rangs des détenteurs de l’argent sale provenant du commerce de la drogue ou des barons de l’importation», a déclaré Ahmed Ouyahia.

Même son de cloche chez le secrétaire général du FLN qui, à parti de Tipasa n’a pas exclu d’accepter des candidats homme d’affaires, pour peu que leur argent ne soit as sale et qu’ils soient militants du parti. « Nous n’accepterons pas que des hommes d’affaires viennent blanchir leur argent à travers l’achat des places sur les listes électorales.»

Une nouveauté toutefois. Le président de Taj a déclaré vouloir encourager les candidatures des jeunes. Mieux, il accepte des candidats qui ne sont pas militants du parti. Il les invite même à postuler via internet.

Faouzia Ababsa

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