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Economies à genoux, pertes humaines et risques de contagion
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06 janv. 2015
10:10

Pudiquement, on les appelle en France les OPEX (opérations extérieures), toutes ces guerres menées hors de  son territoire et pour lesquelles sont mobilisés près de 10.000 soldats français.

Aux Etats-Unis, le Global  War on Terror » ou GWOT est apparu sous l’administration Bush au lendemain des attaques du 11  septembre. Que de conflits après, nourris et entretenus pour lutter contre le terrorisme transfrontalier avec,  comme conséquence directe, un embrasement dans certaines régions du monde alimentant davantage un terrorisme de plus  en plus connecté au trafic de drogue, blanchiment d'argent et crime organisé.  

L’ECO a calculé le coût en termes de pertes humaines et de réfugiés, de recul de croissance et déclins des économies  concernées par les conflits et de préjudice et de dommages collatéraux. 

La guerre a mis la Syrie au bord du gouffre, la stabilité n’est pas pour demain en Egypte et le conflit en Syrie a coûté  au Liban plus de 7,5 milliards de dollars avec, en prime, près de 2 millions de réfugiés syriens sur son sol.

 Plus loin  encore, les conséquences de la guerre du Golf, qui a coûté, à peine une année après, plus de 1 500 milliards de dollars de  pertes, sont encore visibles sur les murs calcinés d’Irak. 

lus près de chez nous, le conflit malien est certainement celui qui a plus d'incidences sur la région en termes de  menaces terroristes présentant des extensions de l’insécurité vers d'autres pays de la région alors que la Libye s’enlise dans  la guerre civile, véritable bombe à retardement. Peut-on encore parler de guerres justes et de conflits justifiés ?  

L'Eco magazien

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