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Filière des cosmétiques en Algérie
40% des marché échappe au contrôle Abonnez-vous au flux RSS des articles

02 juil. 2014
11:00

Considéré comme encore étroit, le secteur cosmétique  en Algérie est relativement porteur et concurrentiel,  aux yeux des professionnels. Il enregistre  annuellement un taux de croissance de 12% par an.  Une large gamme de maquillage, shampoings, crèmes,  huiles, masques de beauté, parfums et démaquillants  inonde chaque jour le marché national.  

Cet engouement  répond à une tendance : les Algériens soignent de plus en  plus leur apparence et se soucient de leur bien-être. Toutefois,  ces produits ne sont pas dénués de danger. Les produits  contrefaits ont fait, eux aussi, leur entrée sur le marché et  notre pays est exposé massivement à des produits de contrebande.  Désormais, la contrefaçon des produits de beauté est  bel et bien une réalité qui dérange et prend de l’ampleur, ce  qui porte un grand préjudice au secteur. 

L’ECO note, dans ce dossier, un autre maillon faible du  secteur : le contrôle. Selon certaines sources officielles, ce  marché « est peu protégé ». La preuve: 40% est la proportion  du marché des produits cosmétiques qui échappe au  contrôle des laboratoires spécialisés. Par ailleurs, les importations  des cosmétiques pour l’année 2013 sont estimées à  près de 14 milliards de dinars. Selon les douanes algériennes,  la France reste le partenaire privilégié. Elle fournit  la plupart des produits cosmétiques pour l’Algérie comme  les huiles essentielles, des eaux distillées aromatiques et des  shampoings…etc. Pour les produits de beauté et maquillage,  la Chine est devenue le partenaire principal. Quant  aux exportations, leur importance reste très faible. Très peu  de producteurs nationaux sont en mesure de faire concurrence  sur les places internationales.  

L'Eco magazien

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