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Saut qualitatif de l’investissement étranger ces dernières années en Algérie

28 avr 2013
10:06

 

L’investissement étranger en Algérie a connu un "saut qualitatif" durant les dernières années englobant différentes activités économiques, a indiqué samedi à Tlemcen le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI).

"Ce saut a coïncidé avec les grandes réformes entreprises par le gouvernement dans le but d’améliorer le climat des affaires, redresser l’activité industrielle et réorganiser le secteur économique, à la faveur des potentialités énormes dont dispose l’Algérie, notamment en matière de ressources naturelles, de l’embellie financière et de la position géostratégique du pays", a indiqué Abdelkrim Mansouri, en marge du colloque international sur "L’investissement étranger en Algérie", dont les travaux se poursuivent samedi à Tlemcen.

Ces avantages ont fait qu’en Algérie, le taux de croissance "positif" a atteint 6 % hors hydrocarbures, a-t-il souligné, ajoutant que cette conjoncture économique favorable a été accompagnée d’un système fiscal attractif pour les entreprises et d’un cadre juridique adapté à l’évolution des normes internationales.

"La loi sur l’investissement, qui a connu un amendement dans les dernières années afin d’être cohérente avec les profondes réformes, a adopté le principe d’équité dans le traitement de l’investissement comme base de travail que ce soit pour les entreprises publiques ou privés, grandes ou petites, algériennes ou étrangères", a-t-il rappelé, tout en soulignant que cette loi "assure suffisamment de protection et de garantie conformément au code international".

Ce climat économique favorable et le cadre juridique adéquat "ont encouragé les investisseurs étrangers dans divers domaines d’activités industrielles importantes", a affirmé M. Mansouri, estimant que le partenariat, basé sur le principe gagnant-gagnant, permettra au pays de mettre à niveau nombre d’industries comme le tissage.

Il a ajouté, à ce propos, que la règle 49/51 adoptée par l’Etat en matière de partenariat "n’a aucunement entravé l’investissement". La deuxième et dernière journée de ce colloque, initié par le barreau régional des avocats et auquel prennent part plus de 600 participants du pays et de l’étranger, a été marquée par la présentation d’une série de communications abordant, entre autres, les stratégies politiques de la relance économique et le point de vue des entreprises sur l’investissement.

Source APS

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