mercredi 22 mars 2017 Recevez l’actualité par courriel ou flux RSS

Control Risks : l’Algérie est « politiquement instables. » Abonnez-vous au flux RSS des articles

27 déc. 2015
15:17
0 commentaire Les IDE compromis.

La fragilité des équilibres économique engendrée par la persistance de la chute des cours du pétrole sur le marché mondial risque d’étendre d’une manière notable ses retombées sur le flux des investissements directs étrangers vers le marché national durant l’année 2016.

 

C’est le pronostic du cabinet de conseil britannique Control Risks qui, dans sa récente édition de son rapport annuel sur les destinations privilégiées des capitaux dans le monde,  a classé l’Algérie dans la catégorie des pays où le risque est relativement élevé pour les investisseurs internationaux en 2016.

Examinant les principaux indicateurs macroéconomiques, mais aussi la situation politique globale dans la région de l’Afrique du nord, les experts de ce cabinet, spécialisé dans la gestion des risques politiques, sécuritaires, d’intégrité et économiques, concluent qu’il sera difficile pour les investisseurs étrangers de s’installer sur le marché national durant l’année 2016, soit pour y investir, pour y créer des filiales ou y envoyer leurs représentants aux fins d’obtenir de nouveaux marchés sans que leurs intérêts ne soient menacés. »

Pour ces derniers, « l’instabilité politique retarde les réformes essentielles, les contrats sont soumis à des incertitudes et les activités des syndicats ou des groupes de protestation entravent les opérations». Outre l’Algérie et l’Egypte, le cabinet en question énumère près d’une vingtaine de pays africains comme destination non attractive durant l’année 2016, entre autres, Le Soudan, la Mauritanie, le Niger, le Zimbabwe, la Lybie.

Dans sa précédente édition, le cabinet britannique avait prédit pour 2015, une année « morose » pour l’Algérie, du fait des tensions politiques depuis le début de la chute des cours du pétrole sur le marché international. Control Risks a ainsi classé l’Algérie dans la catégorie des pays « politiquement instables. »

Dans son système d’évaluation, le cabinet britannique tient compte de nombreux paramètres comme l’ampleur de la corruption, les pratiques bureaucratiques ainsi que la situation politique qui prévaut au sein du pays dans son ensemble.

Mourad Allal

Mots-clés
Sur le même sujet
11déc. 2013

Selon le britannique Control Risks 30% du PIB mondial vient des pays à risques

18sept. 2012

Le marché de publicité recule pour la troisième année consécutive Lorsque l’économie fait défaut

13nov. 2012

Perspectives économiques de l’Algérie à l’horizon 2016 Croissance et baisse de l’inflation

Votre commentaire

Inscrivez-vous  ou  connectez-vous  afin de pouvoir laisser un commentaire.