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Sonatrach et Air Algérie non concernées par les privatisations Abonnez-vous au flux RSS des articles

02 janv. 2018
12:13
0 commentaire Le privé peut prendre des participations n’excédant pas les 34% du capital des entreprises publiques

Les subventions seront mieux ciblées, Sonatrach et Air Algérie ne seront pas privatisées et aucune prévision de changement de la monnaie nationale.

 

Le ministre des finances apportait quelques clarifications quant aux nouveautés induites par la politique du gouvernement opérée sur l’économie nationale avec la précision que la priorité absolue reste la préservation de l’emploi.

Pour tout le reste, des transformations structurelles importantes sont apportées notamment en ce qui concerne l’outil de production. Le gouvernement et, après avoir pataugé en multipliant les formules de groupements des grands groupes industriels a enfin signé avec ses partenaires dans la tripartite la charte pour le partenariat public-privé. Une sorte d’entrée en matière de privatisation mais, qui reste dans l’ensemble applicable aux infrastructures de base. Le privé peut dorénavant prendre des participations n’excédant pas les 34% du capital des entreprises publiques, mais, non stratégiques. Le ministre des finances explique, sur les ondes de la radio nationale la stratégie suivie par le besoin de préserver l’emploi sans toutefois toucher aux secteurs clés à savoir celui des hydrocarbures,   « l'Etat n'est pas prêt à céder le moindre pourcentage du capital des entreprises publiques  relevant des secteurs stratégiques comme celui de l'Energie dont les hydrocarbures, ou des Transports ».  

L’autre révision importante au programme du gouvernement concerne le ciblage des subventions. Estimant que les dépenses des transferts sociaux situées à 1.760 milliards de dinars comme prévu pour 2018 « c'est trop », il devient nécessaire, selon le premier argentier du pays de revoir cette politique afin de « mieux cibler »  ces subventions. A propos du flux de l’argent dans l’informel, la réflexion est aussi à l’ordre du jour, selon le ministre qui, exclut tout changement de la monnaie nationale. Des mécanismes sont trouvés pour « inciter les détenteurs de cet argent informel à intégrer le secteur formel ».  

 

               

                

Rédaction Nationale

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