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Réformes structurelles et levée de subvention pour 2019 Abonnez-vous au flux RSS des articles

11 févr. 2018
12:20
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Le recours à la planche à billet fut une solution de courte portée si, l’on se réfère aux déclarations du ministre des finances qui évoque d’autres mesures devant rétablir la balance budgétaire.

 

L’objectif est d’éliminer le déficit budgétaire d’ici « trois ou quatre ans, déclarait Abderrahmane Raouia. Pour ce faire le recours à d’autres sources de financement de l’Economie n’est pas exclu. « Le gouvernement ne s’attendait pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, bien que l’emprunt ne puisse pas être exclu l’année prochaine». Une démarche jusque-là, écartée selon les différentes déclarations du premier ministre qui comptait sur le financement non-conventionnel pour soutenir l’économie en manque de liquidités mais, force est de constater que cette approche de financement interne a eu un effet limitée dans le temps et sans grand apport sur la correction du  déséquilibre budgétaire nécessitant selon, cette nouvelle annonce un traitement de choc à savoir l’endettement extérieur.

Une démarche offensive que le gouvernement compte adopter pour venir à bout du déficit et en même temps restructurer l’économie nationale. Pour cela, il faudra revenir à l’interview du président de la république parue il y’a quelques jours dans le rapport 2017 de l'Algérie élaboré par Oxford Business Group et dans laquelle, le président de la république a tenu à rappeler la nécessité de rationaliser les dépenses publics devant être accompagnés par des réformes structurelles dans l’objectif de « transformer l'économie et réaliser l’objectif central de diversification des exportations et de pérennisation de la croissance ». Lesquelles réformes « ne sacrifient pas les principes de justice sociale et de solidarité nationale qui ont toujours guidé notre action, et ne se font pas au détriment du parachèvement du programme d’équipement public ».

Le ministre des finances, tel que rapporté par l’agence Reuter annonce par ailleurs, la levée des subventions sur certains produits, comme mesures accompagnatrice de ces réformes en vue de disposer d’une ressource supplémentaire pour mener ces réformes à bon port. L’essence qui coute à l’Etat 2 milliards de dollars par an, serait une des mesures phares de la prochaine année,    

 

 

A.M

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