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Prévision de croissance de 6,5% dans 13 ans Abonnez-vous au flux RSS des articles

10 avril 2017
12:16
0 commentaire Le partenariat public-privé privilégié.

S’appuyant sur une approche à deux volets à savoir la politique budgétaire et la diversification et la  transformation de l’économie. Le nouveau modèle structurant de croissance économique, table sur une croissance soutenue du PIB hors hydrocarbures de 6,5% au cours de la prochaine décennie. 

 

Le document, publié par le ministère des Finances sur son site web souligne deux phases importantes devant dans l’ensemble atteindre l’objectif d’améliorer les recettes fiscales ordinaires, une réduction sensible du déficit du Trésor et une mobilisation des ressources additionnelles nécessaires sur le marché financier interne.  Dans sa première phase,  il est constaté les inconvénients ou, ratages observés auparavant quant aux politiques de redistribution « inefficaces, inefficientes et antiéconomiques » car, le système actuel de redistribution profite tout autant aux catégories de population aisées qu’à celles des plus démunies en sus qu’elles ont conduit à une « surconsommation et à un gaspillage considérable » donc,  « antiéconomiques ». Deux grandes orientations de reforme sont proposées voir, adoptées à travers un ajustement budgétaire qui préserve le caractère social de l’économie nationale et une réforme profonde des mécanismes d’élaboration, de composition, de suivi et de financement du programme d’équipement en vue d’assurer un rendement efficace de l’investissement dont  la diversification des sources de financement encadrée par une législation sur le partenariat public-privé est privilégiée.

La deuxième phase portant diversification et transformation de l’économie détermine les cibles à atteindre sur la période 2020-2030 à savoir une croissance du PIB hors hydrocarbures, de 6.5% par an sur la période 2020-2030,, un relèvement sensible du revenu du PIB par habitant qui devrait être multiplié par 2,3 fois, un doublement de la part de l’industrie manufacturière, en termes de valeur ajoutée soit, un objectif de 10 % du PIB à l’horizon 2030, ceci en plus de la modernisation du secteur agricole pour assurer la sécurité alimentaire. En appoint, le gouvernement ambitionne d’améliorer le cas des exportations afin de pouvoir cette réforme.    

La transition énergétique fait partie des priorités avec l’objectif de réduire de moitié le taux de croissance annuel de la consommation interne en énergie c'est-à-dire de 6% par an comme ce fut en 2015 à 3% par an à l’horizon 2030. 

Lakhdar Aizouni

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