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Législatives : « Nous serons la première force » Abonnez-vous au flux RSS des articles

15 avril 2017
14:52
0 commentaire A chacun sa façon de dire "je suis le plus fort"

La première semaine de a été mise à profit par les partis politiques en lice pour faire un forcing psychologique. Extrapolant sur les résultats des courses, tous se sont présentés comme favoris ou, plutôt première force. 

 

La stratégie a été adoptée par la majorité des chefs de partis pour orienter l’électorat dans sa direction. Le premier à annoncer la couleur a été Abderrezek Mokri qui, avant même le coup de startup a déclaré : «Nous sommes le seul parti d’opposition à faire face au FLN et au RND » mettant en avant la composante de ses listes 65% de jeunes et 40% de femmes, et l’opportunité d’opérer le changement et d’établir des alliances. Il va jusqu’à déterminer les échéances : « l’Algérie peut changer en 15 ans ». En campagne, il fait une promesse ferme : « Si nous avons la majorité, nous ferons d’Adrar un pôle agricole qui réglera les problèmes de l’ensemble de l’Algérie. Nous allons construire la sucess story algérienne à partir d’ici au sud ».

La première place dans la nouvelle Assemblée est aussi briguée par le RCD qui s’engage à « garantir la stabilité et la quiétude sociale », son argument : un programme qui « offre des solutions aux problèmes sociaux en matière de santé, de logement, de système de retraite, de chômage et de cherté de la vie. Amar Ghoul, chef de file du parti TAJ met lui aussi en exergue son programme « alternatif ». A partir de Batna, il propose son programme devant « assurer un essor civilisationnel, économique et politique » dans lequel, les catégories vulnérables et des jeunes se trouvent en bonne place.  « Nous aspirons à décrocher la première place » surtout qu’il est accompagné, ledit programme d’une « carte politique forte » devant mener à une « coexistence positive et fraternelle à travers le renforcement des fruits de la réconciliation nationale ». Le MPA, se contentera de possibilité de son parti d’être la deuxième force dans la nouvelle assemblée. 

Mais, c’est sans compter sur les partis traditionnels qui se partagent la majorité de l’Assemblée dont le RND revenu avec tout un programme économique et social avec quelques variations structurelles. A partir de Constantine Ahmed Ouyahia s’est  engagé à «promouvoir la décentralisation pour «améliorer les conditions de vie de la population».Il a appelé les citoyens à voter pour les candidats de sa formation qui va  consacrer le principe de la décentralisation et de la gouvernance locale pour rentabiliser l’effort de l’Etat estimant qu’il était «grand temps de rompre avec les multiples difficultés et entraves engendrées par le système de centralisation » .Le RND « dispose de programme à travers lequel il appuie le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika ».

Dans le même ordre d’idée, le FLN affiche sa confiance en ces élections pour consacrer sa place en tant que première force politique. A Bejaia, le SG dira que « Le FLN, c’est l’Etat et sa colonne vertébrale. » 

Lakhdar Aizouni

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