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Le FLN "ne se mêle pas de l’exécutif", RND: le FLN un "allié" Abonnez-vous au flux RSS des articles

20 janv. 2018
16:10
0 commentaire "Je ne serai pas candidat contre le président Abdelaziz Bouteflika"

Le weekend end a été politiquement chargé. Les secrétaires généraux du FLN, RND, Taj et MSP ont fait des sorties publiques. L’économie, les privatisations et les subventions étaient au menu.  

 

Ils ont dit ce weekend :

Ahmed Ouyahia, SG du RND

« Je ne me porterai pas candidat à la présidentielle de 2019 contre le Président et il aura tout mon appui s'il se présente pour un cinquième mandat ». A propos du FLN, il dira que c’est « un allié stratégique »pour le RND dans le soutien du programme du président de la République au service de l'Algérie. Ouyahia dément « catégoriquement » les informations relayées par certaines parties sur « l'existence d'un quelconque rapport des services de sécurité, pour avoir tenu des propos d'intimidation dans mes discours » comme il écarta toute lutte « de clans au sein du pouvoir ».  « Vous m’avez posé une question sur la présence de clans au sein du pouvoir, je vous répondrai en tant que système », le pouvoir, sous la direction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, « a, depuis 1999, œuvré dans le sens de mettre fin aux spéculations ayant cultivé l'amalgame sur cette question (du pouvoir) en Algérie ».  Le SG du RND soutenait l'impératif de consolider l'économie nationale et d'en améliorer le rendement pour garantir la pérennité des options fondamentales adoptées par l'Etat algérien dans le cadre de la justice sociale et de la solidarité nationale. Il mit en avant « l'instauration du réalisme dans la société algérienne » (…) « conscient de la véritable action partisane et du message qu'il tend à promouvoir dans la société sait qu'il a besoin d'une famille politique et d'un appareil et non de diatribes et les luttes stériles ». Réitérant enfin le soutien inconditionnel du RND au président de la République, Abdelaziz Bouteflika affirmant que ce « soutien traditionnel et indéfectible découle de convictions profondes ». « Par considération personnelle, je suis un homme qui a une certaine valeur et d'avoir eu le privilège d’être aux côtés du Président Bouteflika dans la sphère politique, d’avoir fait partie de ses équipes plusieurs fois et d’avoir été le plus proche de ses collaborateurs dans l’exécutif pour la troisième fois ». En réponse à une question relative à la drogue, il dira : « "J'avais dit en tant que SG du parti que j'appliquerais la peine de mort contre les trafiquants de drogues, si la décision me revenait ».

Djamel Ouled Abbes, SG du FLN

« Des commissions de wilayas seront installées dans les semaines à venir pour évaluer les réalisations dans les différents secteurs, à travers toutes les communes du pays durant les 20 dernières années ». Le travail de ces commissions, composées de présidents d'APW et d'APC, de Secrétaires des Mouhafadhas et de membres du Comité central est « technique », car le parti, « n'interfère pas dans les prérogatives de l'Exécutif » et que le travail de ces commissions de wilayas « permettra de répondre, preuve à l'appui, aux voix qui critiquent la gestion du budget des 1.000 milliards de dollars », réitérant que les acquis sociaux étaient, sur instruction du président Bouteflika, « irrévocables ». Exhortant, les présidents d'APC et d'APW à « préserver les intérêts suprêmes de l'Etat et de l'économie nationale », Oueld Abbes, a exprimé l'attachement du FLN « qui dirige la scène politique » à protéger ces intérêts.

Abbes a exprimé la satisfaction de son parti quant à la décision du président Bouteflika de soumettre, à son approbation préalable, l'ouverture du capital des entreprises publiques économiques dans le cadre du partenariat sociétaire, le FLN, « soutient les décisions du président de la République, président du FLN et œuvre à leur application, car le parti « a une confiance totale en le président de la République ». « Le secteur public stratégique est un acquis pour le peuple, qui ne sera pas abandonné ».

Amar Ghoul , président de TAJ

« Nous estimons au sein du parti Taj que 50% du montant global des transferts sociaux, qui se situe aux alentours de 1700 milliards de dinars, peuvent suffire à prendre en charge les besoins des couches sociales défavorisées et celles au revenu moyen, et serait judicieux de consacrer l’autre moitié à développer l’investissement productif et au financement des secteurs d’activités stratégiques susceptibles de créer de l’emploi et de la richesse ». « Il ne s’agit pas d’une remise en cause du principe de préservation des acquis sociaux, prôné et défendu par l’Etat, mais d'une démarche destinée à protéger ces catégories, à travers une meilleure gestion des fonds qui lui sont consacrés, et à rationaliser ses dépenses de façon qu’ils puissent parvenir à ceux qui en sont réellement dans le besoin ». a propos des réformes au niveau local, il dira : « nous espérons que ces réformes aboutissent, le plutôt possible, et parviennent à garantir un équilibre entre le pouvoir de l’Administration et celui des assemblées élues, de contribuer, surtout, à renforcer la relation entre ces deux instances au profit des intérêts des citoyens ».

Abderezzak Mokri, président du MSP

Invitant la classe politique à « un changement de mentalités » et à un retour à une politique « consensuelle » et à faire prévaloir l'intérêt suprême de la patrie pour surmonter la crise économique, politique et sociale le président du MSP a précisé que « l'Algérie traverse une grande crise, notamment sur le plan économique », exhortant « tous les nationalistes intègres dans l'Etat et les organisations à faire prévaloir l'intérêt suprême du pays pour surmonter la crise, notamment à travers les élections présidentielles de 2019 ». Estimant que la solution réside dans le retour à une politique « consensuelle, à la démocratie et au respect de la volonté populaire ».

A propos de l’ouverture de capital des EPE, Mokri dira que le « secteur privé doit jouer un rôle dans le développement économique » et que le Gouvernement doit assumer ses responsabilités ».

               

                

Lakhdar Aizouni/APS

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