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Laskri : Le FFS n’a pas le droit à l’erreur Abonnez-vous au flux RSS des articles

18 févr. 2017
17:34
0 commentaire Abdelmalek Bouchafa

Le Front des Force socialistes, FFS trace davantage sa stratégie pour la campagne aux législatives prochaines. A l’occasion du Congrès de la fédération d’Alger, tenu aujourd’hui à El Mohamadia, les responsables ont indiqué qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur.

 

Ainsi, Ali Laskri,  membre de l’Instance présidentielle du FFS a indiqué qu’il est temps de bien préparer les prochaines échéances électorales. D’autant que « la nature du système reste fondamentalement inchangée et broie toute volonté de réformes sérieuses». De ce fait, il a souligné que son parti est dans l’obligation de  « préparer une  organisation pour affronter  les échéances à venir  pour faire valoir nos idées, nos propositions de sortie de crise et notre projet de reconstruction d’un consensus national». Car selon lui, dans la situation actuelle il est important de veiller à ce que la marge d’erreur soit réduite. « Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de nous tromper,  nous ne devons pas nous égarer et nous ne devons pas céder aux facilités du moment » a-t-il souligné aux congressistes.

Cela ne devrait pas changer la stratégie « de l’opposant que nous somme »car « nos priorités demeurent les mêmes, nos objectifs aussi » a-t-il ajouté.  Laskri garde un grand espoir en indiquant que « nous avons droit un avenir meilleur pour notre pays et nos concitoyens ». Pour y  parvenir,  « nous devons nous engager et redoubler d’efforts ; nous n’avons pas le droit à  l’erreur », a conseillé l’intervenant.

Pour sa part, le premier secrétaire Abdelmalek Bouchafa a considéré que malgré la crise que connait le pays sur le plan politique, économique et social et la situation qui n’est pas stable, à tel point qu’ils font « peur » pour tout le monde. «  Même les discours d’apaisement et d’assurance qu’on reçoit ne sont pas suffisants, de fait « qu’ils ont fait pour gagner du temps ».  Cette situation « ne devrait pas continuer sur cette lancée, a-t-il averti. Et « notre économie ne devrait pas dépendre uniquement des marchés londoniens», a-t-il ajouté. Pour y arriver, Bouchafa a plaidé pour un «  consensus national » et « mettre les différences de coté » car selon lui, « l’intérêt du pays passe avant tout ».

Cette doléance est valable surtout pour les prochaine élections législatives, dans lesquelles, le FFS vise « à mobiliser le maximum de citoyens… non pas pour sauver le système mais pour le projet du parti » a souligné le premier secrétaire devant les congressistes. Ainsi, il a indiqué que son parti aura «  un discours différents », dans le sens « d’apporter de l’espoir »  pour que la population croit à l’acte politique. A ce propos, Bouchafa a expliqué que la vrai triche ne réside pas « uniquement dans les résultats des élections mais elle est aussi dans « l’éloignement des gens de l’action politique».

Dans cette situation, le FFS compte mener une campagne de repositionnement sur la scène politique, tout en visant un nombre de sièges respectable.  

Khelifa Litamine

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