lundi 20 novembre 2017 Recevez l’actualité par courriel ou flux RSS

L’Algérie comptera 51 millions d’habitants en 2030 Abonnez-vous au flux RSS des articles

11 juil. 2017
14:50
0 commentaire L'Algérie veut maîtriser l'explosion démographique

La population algérienne passerait de 41,7 millions d’habitants à plus de 51 millions en 2030.

 

Dès lors, estime le ministre de la Santé qui s’exprimait aujourd’hui à l’occasion de la journée mondiale de la population, «il faut se préparer maintenant pour satisfaire les besoins importants.»

Le Pr Hasballaoui a indiqué que la célébration de cette journée mondiale intervient dans un contexte marqué par une dynamique démographique très agitée. Non sans plaider pour le renforcement de la planification familiale tout en ayant certainement à l’esprit que son intervention allait réveiller des démons.

L’ex- Directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP) a affirmé que le choix de traiter «cette question sensible comme une priorité de l’heure, est significatif non seulement au regard de son importance comme l’un des déterminants majeurs de la nouvelle dynamique démographique que vit notre pays.»  Pour lui, l’investissement dans la planification familiale, notamment en matière de développement, contribue « créer l’équilibre entre la croissance démographique et la croissance économique. » Comme il contribue, dans un contexte de faible fécondité à encourager l’épargne et créer des opportunités pour le développement économique et social durable en investissant dans les domaines de la santé, la nutrition, l’éducation et la formation pour tirer pleinement profit du dividende démographique».

Tout en soulignant une avancée importante dans la société algérienne en matière de planification familiale («un droit inaliénable pour les couples»), il n’en a pas moins noté que la proportion des femmes mariées âgées entre 15-49 ans et ne connaissant aucune méthode de contraception moderne est quasiment nulle actuellement.

En revanche, le ministre de la Santé a indiqué que l’opposition déclarée à la planification familiale concernait 3,2% des non-utilisatrices en 2012-2013, sachant que les motifs les plus fréquents de non-utilisation de la contraception demeurent le désir d’enfant et la crainte des effets secondaires sur la santé.

F. Ababsa

Sur le même sujet
29mai 2016

Vers la stagnation de la croissance en 2016 et 2017

28juin 2012

Développement écosocial L'Algérie à l'horizon 2030: identification d’éléments de stratégie à long terme

19mai 2017

Message du Président Bouteflika aux étudiants

Votre commentaire

Inscrivez-vous  ou  connectez-vous  afin de pouvoir laisser un commentaire.