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Haddad, un homme seul Abonnez-vous au flux RSS des articles

20 juil. 2017
14:32
0 commentaire Boualem M'Rakach, président de la CAP

Apparemment le communiqué de l’UGTA rendu public au lendemain de l’incident de Ali Haddad de l’école de la sécurité social a été fait à la hussarde.

 

Sur les 8 organisations signataires dont l’UTA 3 ont démenti avoir signé une quelconque réaction. Et, pour cause « que représente Ali Haddad » pour que l’ensemble du patronat lui prête main forte. C’est du moins la réaction de Boualem M’Rakchi dont l’organisation, la plus âgée de toutes se démarque de ce fait estimant que « la CAP ne fait partie d'aucune chapelle, d'aucun groupe ou d'un quelconque schisme », entendre par la, que l’incident ne concerne que la personne de Ali Haddad et n’impacte en rien la relation partenaires sociaux-gouvernement. 

Ce que d’ailleurs nous a confirmé verbalement le président de la CAP pour qui, « le changement par des réformes est inéluctable, il doit être profond et maitrisé pour que notre pays se place au rang qui lui échoit ».

Dans le communiqué du Secrétariat National Exécutif, la CAP réitère son attachement au Pacte National Economique de Croissance et, « pour lequel, la CAP a participé grandement » exigeant même qu'il soit légiféré, aux fins de trouver des solution aux problèmes posés à l’entreprise et à l'économie nationale en particulier ».

La présence de la CAP à la grande rencontre de l’Aurassi était inscrite dans ce cadre de concertation permanent loin de tout attachement particulier, avec la petite précision dans le communiqué que cela (n’est pas évident pour beaucoup).

Ali Haddad n’a pas été lâché par ses pairs comme on s’évertue à le répéter, mais livré à lui-même au regard du parcours de chacune des organisations patronales que peu de choses lient les unes aux autres sinon la tripartite. Quant au programme du gouvernement, basé sur cette séparation de la politique du pouvoir de l’argent, il ne semble pas inquiéter outre mesure. C’est même un impératif, soutient Boualem M’Rakechi pour pouvoir redémarrer l’économie nationale sur des bases saines et pérennes. Par rapport à Haddad, la CAP en profitera pour faire le distinguo : « Pour notre part, sur le parcours et le devoir national, il n'est nul besoin de nous identifier »  

Lakhdar Aizouni

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