jeudi 19 octobre 2017 Recevez l’actualité par courriel ou flux RSS

Les projets de montage de véhicules différés Abonnez-vous au flux RSS des articles

31 juil. 2017
14:57
0 commentaire Créer un véritable marché de la sous-traitance

Jusqu’à ce que les instruments juridiques et le cahier de charge mis en place, aucun projet de montage industriel de véhicule ne sera étudié.

 

C’est ce que vient de décider le conseil interministériel présidé par le Premier ministre consacré exclusivement au dossier du montage industriel des véhicules. Et qui a vu la participation, outre le ministre de l’Industrie et des Mines, les ministres des Finances, du Commerce, de la Défense nationale, du gouverneur de la Banque d’Algérie ainsi que le représentant de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF).

Des failles et des incohérences ont été relevées dans cette filière. C’est ainsi que Abdelmadjid Tebboune a donné instruction aux secteurs concernés, indique un communiqué rendu public par les services du Premier ministre, de différer "l’étude des projets de montage industriels nouveaux et de procéder à l'élaboration d'un nouveau cahier des charges par le ministère de l'Industrie et des mines en concertation avec l'ensemble des parties impliquées, à l'exemple des secteurs des Finances, du Commerce, des Douanes et des Banques".

Le locataire de l’édifice du Dr. Saâdane a souligné la nécessité de parvenir à la conception d'un instrument juridique qui soit susceptible de susciter "l'émergence, dans l'environnement économique national, de structures productives aptes à garantir et à favoriser la création d'un véritable marché de la sous-traitance nationale". Lequel devrait assurer "un niveau d'intégration qui soit satisfaisant, la réduction de la facture des importations, la création d'emplois et l'introduction de la notion d'équilibre et de proportionnalité d'exonération des taxes et impôts et du taux d'intégration".

Rappelons que le département de Mahdjoub Bedda a finalisé la première phase du cahier de charge dans lequel il est exigé, entre autres, au partenaire étranger d’entrer dans le capital de l’entreprise algérienne.

F. Ababsa

Sur le même sujet
27juil. 2017

Le Gouvernement demande des explications à Sovac

01août 2017

Bedda: Vers la réduction du nombre des zones industrielles

22juil. 2017

Industrie : le marteau piqueur

Votre commentaire

Inscrivez-vous  ou  connectez-vous  afin de pouvoir laisser un commentaire.