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Les Emiratis demandent plus de soutien au privé Abonnez-vous au flux RSS des articles

21 nov. 2016
16:39
0 commentaire 14 accords seront signés entre les deux parties

Le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb a indiqué ce lundi à Alger que 14 accords seront signés dès demain entre l’Algérie et les Emirats Arabes Unis (EAU) aussi bien dans de l'Industrie que dans d’autres secteurs.  

 

Intervenant en marge des travaux du forum d'Investissement Algero-Emirati, organisé ce lundi au Centre international des conférences (Cic) au club des pins, le ministre de l'Industrie a appelé à mettre en place une stratégie efficace pour permettre aux deux pôles (Algérie et Emirats Arabes Unis) de développer le commerce extérieur dans les trois continents (Asie, Afrique et Europe). Dans le même ordre d'idée, les Emirats peuvent devenir une passerelle pour les exportations algériennes vers l'Asie et le Moyen-Orient. De la même manière l’Algérie pourrait être le portail de l’Afrique notamment avec la route transsaharienne et le nouveau port méditerranéen du centre d’Alger. M. Bouchouareb a cité les différents secteurs d'activités qui peuvent attirer les Emiratis à savoir l'Energie, l'Agriculture, le tourisme

Quant à lui, Hamid Abed El Tayer, ministre d'Etat émirati, chargé des Finances, a souligné la nécessité de s'ouvrir sur le secteur privé et lui donner aussi plus de libertés, d'encouragement et d'aides et ce dans l'objectif de développer les partenariats. Le ministre qui dira que le taux des échanges commerciaux a augmentée de 14% par rapport aux années 2012 et 2013 a reconnu leurs faiblesse. Il dira que les investissements Emiratis directs en Algérie ont atteint 10 milliards dollars qui devront être revus à la hausse après la signature de plusieurs accords prochainement.

Le ministre a appelé ainsi les opérateurs publics à tisser des relations et créer dss partenariats avec les privés et ce pour développer davantage l'économie des pays. Le ministre émirati a souhaité également que l'Algérie, avec le nouveau code des investissements, offre aux investisseurs de son pays toutes les facilitations et avantages pour pouvoir investir en Algérie. Pour M. Hamid Abed El Tayer, le secteur privé se base sur des fondements solides et des stratégies de production très encourageante pour l’économie des pays.

Pour sa part le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) Ali Haddad, a appelé à diagnostiquer les relations bilatérales entre les deux pays, et ce, pour pouvoir définir les manques et les entraves qui ralentissent les échanges entre les deux pays. Ces derniers sont passés de 268 millions de dollars en 2012 à 348 millions dollars en 2015, soit une augmentation de 0,4%. Ceci demeure en faveur des Emiratis, selon Ali Haddad qui dira que  les importations algériennes depuis les EAU  ont augmenté de 27% tandis que les exportations algériennes ont baissé de 23%. Le patron des patrons algériens dira encore que seulement 14 sociétés Emiraties installées en Algérie activent dans le secteur des banques, finances, promotions immobilières, représentant ainsi 0,14% des sociétés étrangères installées en Algérie. 

Ali Haddad a tenu également à défendre la règle 51/49 qui selon lui, permettra aux investisseurs de bénéficier des facilitations et des avantages notamment pour ceux qui créent de l'emploi et de la richesse.

Noreddine Izouaouen

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