mardi 30 mai 2017 Recevez l’actualité par courriel ou flux RSS

Innovation industrielle : jumelage avec l’UE Abonnez-vous au flux RSS des articles

04 avril 2017
15:13
0 commentaire Le coût du projet est de 1 450 000 €

Un nouveau projet de jumelage Institutionnel entre l’Algérie et un consortium constitué de la France, l’Espagne et la Finlande, a été lancé aujourd’hui au profit du ministère de l’industrie et des Mines.

 

Ce jumelage s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord d’Association qui stipule que la coopération technologique et industrielle doit notamment stimuler l’innovation technologique et valoriser les ressources humaines et le potentiel industriel à travers une meilleure exploitation des politiques d’innovation, de recherche et de développement technologique. Il est intitulé «Appui au ministère de l’Industrie et des Mines dans sa stratégie d’innovation industrielle». Il est financé à hauteur de 1 450 000 € par l’Union européenne (UE) et géré par le Ministère du Commerce à travers l’Unité de Gestion du programme P3A (UGP3A).

 Dans son intervention à l’occasion de la cérémonie de la signature le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb a exprimé son souhait de voir une réelle concrétisation de ce projet dont un réel accompagnement dans le développement du cadre juridique et du système national de gouvernance de l’innovation. Selon le ministre ce projet vise aussi « la définition d’un système d’information intégré et d'évaluation de l'innovation au niveau national selon les normes internationales, en développant les outils de collecte et de traitement de données ». Parmi les attentes du ministre, figurent «le renforcement des compétences des cadres du ministère de l’Industrie et des Mines ainsi que des réseaux d’appui aux opérateurs économiques en matière d’innovation».  

Lancé pour une durée de 24 mois, ce jumelage institutionnel devrait permettre d’aborder l’étude des meilleures pratiques des trois pays membres du Consortium européen susceptibles d’être adaptées au contexte algérien.

Le cahier de charges sur la sous-traitance automobile est au niveau du gouvernement

Le cahier de charges sur la sous-traitance automobile est finalisé et soumis au gouvernement, a indiqué  le ministre de l’Industrie et des Mines en marge du lancement d’un jumelage entre l’Algérie et l’Union européenne.

Selon Bouchaoureb, la sous-traitance a désormais un « appui réglementaire concret » qui prend en charge ce créneau, créateur de richesse et de valeur ajoutée. «Dans ce cadre, nous avons demandé à nos partenaires (Renault, Volkswagen et autres constructeurs automobiles) de s’inscrire et de s’impliquer dans cette politique de sous-traitance pour développer ces métiers », a encore indiqué le ministre. Ainsi, «nous avons ouvert notre marché à nos partenaires. En contrepartie, nous demanderons des parts de marché pour les pièces (de rechange) que nous fabriquerons », a-t-il expliqué. 

Interrogé par la presse sur un éventuel impact de l’introduction des licences d’importation sur l’Accord d’association entre l’Algérie et l’UE, M. Bouchouareb affirme que cette procédure n’impactera pas cet accord, car elle intervient dans une conjoncture spéciale, marquée par une situation économique difficile pour le pays. « Chaque pays qui fait face à des difficultés financières revoit ses priorités (...). Nous n’avons entrepris aucune démarche qui soit contradictoire avec les clauses de l’accord », a ajouté M. Bouchoureb.

Khelifa Litamine

Sur le même sujet
11janv. 2015

Entretien accordé à l’APS par le Ministre de l’Industrie et des Mines

25oct. 2016

Mise en place d'un Conseil d'affaires algéro-suédois en 2017

02oct. 2014

Lancement du jumelage pour le renforcement des capacités de l’Algex Accompagner les entreprises à l’exportation

Votre commentaire

Inscrivez-vous  ou  connectez-vous  afin de pouvoir laisser un commentaire.