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Hausse de 25% des crédits destinés à l’économie Abonnez-vous au flux RSS des articles

06 mars 2017
12:51
0 commentaire La facture d'importation connaîtra une baisse en 2017 de l'ordre de 5 milliards USD.

Les crédits à l'économie passeront de 9.100 milliards de dinars en 2016 à 11.400 milliards de dinars en 2017, soit une hausse de 25% alors qu'ils étaient de 5.156 milliards de dinars en 2013.

 

Cette annonce a été faite aujourd’hui à Annaba par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans son allocution d'ouverture de la réunion de la tripartite. Abdelmalek Sellal a affirmé, à propos du commerce extérieur, qu'à l'instar de ces toutes dernières années, la facture d'importation devait aussi connaître une baisse en 2017 de l'ordre de 5 milliards de dollars dans le cadre de la méthode de "rationalisation souple" des dépenses publiques.

Ces résultats ont été obtenus "sans créer des situations de pénuries ou de non approvisionnement de l'appareil national de production dont la montée en cadence dans plusieurs domaines a permis la substitution aux marques étrangères et a facilité la mise en place d'un dispositif de licence d'importation simple, équitable et transparent", estime le Premier ministre.

Par ailleurs le premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué que le gouvernement compte réduire à 30 milliards de dollars le volume des importations en 2017. "Notre objectif en 2017 est de réduire à 30 milliards de dollars le volume de nos importations", a déclaré M. Sellal, ajoutant que la réduction des importations "participe dans l’encouragement de la production nationale".

Le Premier ministre a souligné, dans ce sens, que les efforts de rationalisation ont permis de "ramener les importations de 66 milliards dollars en 2014 à 35 milliards dollars en 2016", mettant en évidence les "avancées réalisées" dans les industries mécanique et pharmaceutique. M. Sellal a promis aussi une réduction des importations, notamment dans l’électroménager et les céramiques, expliquant que "la volonté de réduire les importations ne signifie pas une intention d’interdire cette activité, même si nous comptons la réduire de manière conséquente". Il a cité, dans le chapitre de l’importation, l’exemple de l’industrie pharmaceutique nationale qui "possède des capacités énormes pour conquérir le marché africain".

N.I/APS

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