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Gaz: l’Algérie privilégie l’approvisionnement à long terme Abonnez-vous au flux RSS des articles

25 nov. 2017
17:50
0 commentaire Établir "un dialogue constructif entre les différents acteurs des marchés gaziers"

Le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) entre dans une nouvelle phase, celle aussi cruciale que celle qui prévaut sur la scène énergétique mondiale d’où, l’importance de son intervention avec, toutefois plus de vigilance afin qu’elle puisse « jouer un rôle plus déterminant face aux multiples défis et incertitudes auxquels fait face le marché mondial du gaz ». 

 

Le président de la république qui, rappelait aux membres du FPEG cette réalité, réaffirme la nécessité de garder en ligne de mire son objectif premier, celui de préserver les intérêts aussi bien de ses membres que celui des consommateurs de cette énergie.

Dans son message lu, en son nom à santa Cruz par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, le président de la république souligna l’importance d’un tel organisme qui, est celui du FPEG car, offrant «un espace de concertation et de coopération qui a su, depuis sa création, gagner en maturité » et ce, au regard de la capacité des membres  cette organisation, forts des réserves de cette énergie stratégique à même de mesurer «tout l’enjeu que représente le gaz naturel dans les relations économiques internationales, et dans la satisfaction des besoins énergétiques du monde». c'est dans ce contexte, que souligner que «nous demeurons convaincus que le gaz naturel a encore de l’avenir grâce à sa disponibilité, à son accessibilité et au fait qu’il constitue une énergie de choix pour la protection de l’environnement, en particulier de par son rôle complémentaire aux énergies renouvelables», a soutenu le ministre de l’énergie devant ses pairs lors de cette 4éeme session du FPEG. Ajoutant que l’Algérie « considère que le FPEG est appelé à jouer un rôle plus actif et plus déterminant».

Déterminant dans la mesure où, les membres du FPEG et, malgré de telles avancées en matière d’organisation et de concertation large restent confrontés à des résistances dont notamment les    politiques énergétiques « adoptées par de nombreux pays consommateurs avaient une "incidence défavorable » sur la demande de gaz naturel. L’Europe en est le cas concret. Sa demande avait nettement baissé, parfois au profit de sources d'énergie moins propres comme le charbon. L’Algérie, privilégie pour cela, « une vision à long terme » qui permette aux producteurs de mieux gérer cette ressource en préservant leurs intérêts et pouvoir répondre conséquemment à la demande mondiale par un approvisionnement régulier et constant.   

Notre ministre de l’énergie ne manqua pas, à l’occasion de souligner combien il était d’actualité de « d’œuvrer pour le renforcement du FPEG en tant que plate-forme pour le dialogue entre les pays membres, mais aussi à concevoir et à mettre en œuvre, ensemble, des solutions appropriées »il s’agit en somme d’établir « un dialogue constructif et fructueux entre les différents acteurs des marchés gaziers ». Ce qui n’est pas chose impossible au regard de l’influence que nourrit ce forum qui, fondé par cinq membres se trouve aujourd’hui porté par 12 pays plus les 7 pays observateurs.

 

               

                

A.Merabetti

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