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Algérie-Commission européenne
731 cadres du ministère de l’agriculture formés Abonnez-vous au flux RSS des articles

11 mars 2015
13:03
1 commentaire Le programme DIVECO est doté d'un montant global de 1,1 million d’euros

Le programme de formation conçu et financé par la Commission européenne au profit des cadres du secteur de l’agriculture vient d’être bouclé au début de ce mois de mars après avoir permis à des centaines de cadres de plusieurs organismes affiliés au ministère de l’agriculture d’acquérir de nouvelles compétences et mettre à niveau leurs connaissances en matière de conduite de projets de développement rural et agricole.

 

D’un montant global de 1,1 million d’euros, financé sur le compte de l’Union européenne, le programme de formation en question, intitulé DIVECO (plan d’appui technique de diversification de l’économie) a débuté en février 2013 et s’est étalé sur une période de 2 ans. Selon le communiqué de la Commission européenne rendu public hier, 731 cadres au total relevant des différentes institutions et administrations du secteur ont été formés dans le cadre dudit programme dont les formations ont été assurées par des formateurs européens.

Parmi les personnels ciblés par ce programme il y a, entre autres, des responsables de services au ministère de tutelle, des responsables au niveau des DSA dans plusieurs wilayas ainsi que des cadres techniques et ingénieurs au sein des instituts spécialisés affiliés au ministère de l’agriculture. Selon le communiqué émanant de la Commission européenne, « ce programme de formation visait à renforcer les compétences des ressources humaines du secteur agricole afin d’appliquer de manière efficace la politique de renouveau de l’économie agricole et rural mise en œuvre par le gouvernement algérien ces dernières années ».

Le programme DIVECO est ainsi une nouvelle initiative d’appui de la Commission européenne permettant d’améliorer la gouvernance du secteur agricole algérien et la mise à niveau des ressources humaines et compétences au sein de l’administration sectorielle.

Mourad Allal

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Commentaires

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sallira 23h54

الغنيمة LA TERRE PRIVEE RESTE UN TRIBUT DE GUERRE DU POUVOIR
Par Y.Mérabet
Deux grandes lois célèbres du Sénatus Consulte qui reconnaissent la propriété indigène.
Dans un premier temps, le sénatus-consulte du 22 avril 1863, par lequel les tribus de l’Algérie sont déclarées propriétaires des territoires dont elles ont la jouissance.
La loi du 28 avril 1887: prolonge le sénatus-consulte en procédant à la délimitation des tribus, à la formation des douars et au classement des terres selon la nature de leur propriété. Se définissent alors les statuts, catégories de droit qui régissent aujourd’hui les biens fonciers, domaine de l’Etat, biens communaux, biens collectifs, propriétés privées. Pour ce qui concerne les parcours en particulier, toutes les parties boisées sont rattachées au domaine de l’Etat, avec un droit d’usage limité pour les populations riveraines.
La loi Warnier 1873 : après la mort de Napoléon III, les colons ont fait pression pour la privatisation des terres et l’ouverture du marché foncier. En un peu plus d’un siècle, la colonisation n’a pu achever la réalisation du schéma foncier qu’elle avait envisagé pour constituer la propriété privée. Les trois cinquièmes des terres n’avaient pu être immatriculés. Les procédures coûteuses pour établir la propriété avaient surtout profité aux Européens et à ceux qui étaient proches de l’administration coloniale capables de payer les frais d’enquête. Les colons se taillèrent la part du lion : 2 730 000 ha, 27% de la ...

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